En tant que membre du Open VLD, le Ministre Vanhengel pouvait difficilement ne pas prendre part à ces élections. Toutefois, sa principale motivation pour y participer réside dans le fait qu'il souhaite avoir son mot à dire lors des prochaines négociations concernant une nouvelle réforme de l'état. En tant que numéro un du Gouvernement bruxellois du côté flamand, il veut éviter que la réforme de l'état ne se fasse au détriment des Bruxellois.

Voici quelques lignes de force de son Plan bruxellois :
Tout d'abord, il tient à souligner que Bruxelles est une ville propice à l'investissement. Avec ses 10% de la population, Bruxelles participe pour 20% du Produit national brut (PNB). Toutefois, pour pouvoir continuer à remplir ce rôle, d'importants investissements sont nécessaires. Bruxelles souffre, en effet, de quelques points névralgiques tels qu'un taux de chômage colossal, des files interminables aux heures de pointe et des prix de l'immobilier en croissance constante.
"Pour combattre le chômage, il faut prendre le problème à la racine" affirme Vanhengel. "Cela signifie investir davantage dans un enseignement performant qui veillera au plurilinguisme des écoliers. Du côté néerlandophone, l'on compte une certaine avance dans ce domaine."
Pour remédier aux interminables files, il convient d'investir dans les transports publics. Un tiers du budget y est déjà consacré. Si Bruxelles souhaite investir dans de nouvelles lignes de métro, l'Etat fédéral doit lui venir en aide. Cela profitera également aux 350.000 navetteurs à Bruxelles.
Enfin, Vanhengel aimerait diminuer la fiscalité pour ceux qui habitent en ville: poursuivre la réduction des droits d'enregistrement; diminuer le précompte immobilier; et continuer à investir dans les logements sociaux. Cela devrait s'élever à 10 pour cent du parc immobilier privé. Une bonne politique du logement permet de promouvoir une bonne homogénéisation sociale à Bruxelles, rendant ainsi la ville attractive pour y vivre.
Vanhengel fait son entrée dans le top 25
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